17 avril 2015

Najat Vallaud-Belkacem : "La réforme du collège préserve l'enseignement du latin et du grec"

16 avril 2015

Sur le blog "De Orbis terrae concordia" de Kevin Queral : "Racine et Shakespeare in love"

Le petit miracle des langues anciennes

« Rumeurs », « désinformation la plus complète »... La ministre de l’Éducation s’est montrée combattive à l’occasion de son interview du 13 avril 2015 par Jean-Jacques Bourdin au sujet de la réforme du collège 2016 et dont la plus grande partie a été consacrée… à la pédophilie à l’école. 

9 avril 2015

L'article du "Monde" du 9 avril 2015 consacré à la suppression des langues anciennes et intitulé "Aux armes et cætera" mérite quelques petits rectificatifs.

...qui condamnerait à une mort certaine l’enseignement au collège des disciplines du latin et du grec

En son état actuel, le projet de réforme du collège remplace les options latin et grec par un montage compliqué formé d’un EPI, « enseignement pratique interdisciplinaire », doublé d’un « enseignement complémentaire à l’EPI », qui lui-même, du point de vue des allocations de moyens, serait à prélever sur la dotation horaire mise à la disposition des établissements pour le travail en groupes à effectifs réduits.

7 avril 2015

Une démocratisation en trompe-l’œil

C'est l'histoire d'une improvisation en même temps qu'un bel exemple, depuis un mois, de communication ministérielle réussie.

Au cœur de la réforme du collège il y a les « enseignements pratiques interdisciplinaires » (EPI). Ce sont des modalités de travail imposées aux enseignants et retranchées des horaires disciplinaires.

Comment a-t-on pu penser que le latin ou le grec ancien, des disciplines par elles-mêmes, pouvaient devenir de simples modalités de travail d’autres disciplines ?

6 avril 2015

Tribune de Marie-Noëlle Tranchant dans "Le Figaro" : "Le latin contre les nuls"

5 avril 2015

Dans le "Dauphiné Libéré" Pierre Vallier : "La culture transmise".

5 avril 2015

La complexité du montage EPI LCA + "enseignement de complément" est telle que même le président du Conseil supérieur des programmes en a perdu son latin !

Une incohérence de plus a été apportée par le projet, en ce qu’il met en concurrence le travail en groupes à effectifs réduits et l’enseignement de langues anciennes et régionales.