24 septembre 2016

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Intervention à la table-ronde du collectif Condorcet "Pour une autre refondation de l'École" au Kremlin-Bicêtre : "Réformer sans humanités ?"

17 septembre 2016

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La réforme du collège permet-elle vraiment d'ouvrir enfin la culture antique à tous les élèves, comme le proclame le ministère ? A vrai dire, elle l'a toujours fait !

> Lire l'analyse.

16 août 2016

Faisant le récit de sa vie[1], Paul Veyne, normalien, agrégé de grammaire, professeur honoraire d’histoire romaine au collège de France, revendique, au gré de ses souvenirs, « une façon d’être ou de paraître non conformiste ».

19 mai 2016

 Un an après le décret de la réforme du collège, un anniversaire lugubre pour les langues anciennes : 99 candidats seraient admissibles pour 230 postes mis au concours (source SNES). D'ores et déjà 131 postes ne seront pas pourvu, soit au moins 57% des postes.

13 mars 2016

Capture

Pourquoi ce billet ? En 2015 l'enseignement des langues anciennes subissait le coup le plus terrible depuis sa transformation en option : il devait tout simplement être englouti dans d'autres disciplines, sans plus d'horaire ni de programme, bref disparaître.

Certains, parce qu'ils en étaient en partie responsables (il ne fait aucun doute que les langues "anciennes" - par définition - ne peuvent que s'opposer au "progrès" scolaire), se sont alors activés pour applaudir cette disparition, avec parfois une tartufferie ou une obscénité sidérantes.

24 décembre 2015

thermomix

La mode est au « tout en un » : les émissions culinaires, particulièrement vivaces dans les médias ont popularisé les usages de merveilleux robots, capables de tout faire, hacher, touiller, monter en neige, pétrir, cuire, et autres merveilleux usages[1].

7 décembre 2015

Goya

De l'application concrète de la réforme

La mise en œuvre de la réforme du collège 2016 témoigne, par sa confusion généralisée, du caractère improvisé autant que l’abandon du caractère national des enseignements. S’agissant des langues anciennes, les directions sont à ce point contradictoires qu’il est évident que la réforme n’a aucun sens.

Puisqu’on ne lit rien dans la presse sur l’application très concrète de cette réforme censée « démocratiser » les langues anciennes, à nous de proposer une première synthèse en cette fin d’année 2015 : celle-ci est édifiante.

25 novembre 2015

De nombreux collègues de lettres classiques se voient actuellement sommés, dans le cadre de la mise en place de la réforme, de proposer des EPI LCA, voire de prendre toutes les classes de français d'un niveau pour inclure l'EPI LCA dans leur horaire de français, sous peine de ne pas permettre l'existence de l'enseignement de complément en latin ou en grec ancien. Il n'y a pourtant aucune nécessité à cela, contrairement aux affirmations de la DGESCO et de nombreux IPR dans les formations qui se déroulent actuellement.

28 octobre 2015

Après une étude du CNESCO en mai sur l’absence de mixité sociale à laquelle contribueraient les langues anciennes dans les collèges, une étude de la Cour des comptes en septembre fustigeant le coût exorbitant de ces options pour la Nation, voici qu’une étude de la DEPP (l’organe statistique du Ministère de l'Éducation nationale), portant sur les cohortes d'élèves latinistes en 2007, vient ˗ à point nommé ! ˗ pour achever l’enseignement des langues anciennes.

27 octobre 2015

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Si la DGESCO envisage, comme nous l'avons montré hier, des enseignements pratiques interdisciplinaires différents selon les élèves d'une même classe (latinistes ou non latinistes par exemple), se pose dès lors une question supplémentaire : puisque chaque EPI doit traiter une partie du programme des disciplines qui y contribuent, par quel miracle pédagogique est-il possible de traiter ces mêmes parties de programmes dans des EPI différents, sur des thèmes distincts ?

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