2 septembre 2015

Dans "L'Express" Emmanuel Davidenkoff se livre à une sympathique comparaison : "Une rentré scolaire entre atonie et désenchantement".

Extrait :

Pour sa première vraie rentrée à l'Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem a présenté une politique sage comme une image, noyant dans un déluge de mesures techniques la principale audace de l'année: les programmes de maternelle, qui suscitent par ailleurs chez les bretteurs assermentés du Landerneau politico-médiatique un intérêt inversement proportionnel aux enjeux névralgiques qu'ils recèlent (certains enfants abordent pourtant le CP avec un vocabulaire six fois moins riche que d'autres, ce qui annonce des drames scolaires autrement plus tragiques que ceux que produirait, par exemple, le recul des langues anciennes au collège).