4 mai 2015

Dans les "Dernières nouvelles d'Alsace" : sondage "Sept participants sur dix font pencher la balance en faveur de l’apprentissage des langues anciennes".

Sept participants à notre sondage sur dix font pencher la balance en faveur de l’apprentissage des langues anciennes, garantes à leurs yeux d’une éducation assurant une culture générale. De nombreux lecteurs et internautes soulignent l’apport de mots grecs et latins dans notre langue. Une large majorité décèle dans l’évolution annoncée un nivellement par le bas.

À l’opposé, les détracteurs de ces enseignements voient une plus grande nécessité d’apprendre des choses nouvelles, d’aller avec son temps et de laisser le passé derrière soi. Seuls certains métiers bien spécifiques (théologien, juriste, prof de lettres) justifient encore un recours au latin et au grec, argumentent-ils.

Pour conclure (du latin concludere), constatons (de constare) qu’il y a pléthore (du grec plethore, la plénitude) de mots en français directement dérivés (du latin derivare) de ces deux langues anciennes. Tout le monde parle le grec et le latin – sans le savoir. Ne soyons donc pas hypocrites (du grec hypokritès) et assumons (de assumere) notre héritage (de hereditare).